Ca m'énerve, je voudrais écrire un billet sur mes amis et j'y arrive pas. J'en suis à la quatrième version et je finis par tout effacer parce que ça ne me plaît pas...
Il y a peu, on a fait un piti repas fort sympathique chez H. On était pas nombreux (5) mais je me suis rendu compte que j'étais juste avec mes amis et que c'était cool. Cool de pouvoir balancer sur Matorif que je connais depuis suffisamment longtemps pour avoir des cageots et des cageots de dossiers sur lui (sauf que comme je suis un bitcheur pro, j'ai déjà vidé les 3/4 de mes cageots en quelques soirées...), cool de discuter et me marrer avec des gens avec qui je suis naturellement "naturel", cool d'avoir discuté le matin avec H. du "ce que tu projettes comme image" et "ce que tu es vraiment" pour se rendre compte que les gens proches savent lire entre les lignes.
Bref, tout ça me fait dire que j'ai beaucoup de chance parce que j'ai pas mal d'amis. Et je vous parle de vrais amis, pas de vagues connaissances que vous croisez un soir ou deux ou que vous appelez juste quand vous savez pas quoi faire un samedi soir. Non, je vous parle de vrais amis, de ceux qui vous connaissent quasiment de A à Z, de ceux qui connaissent votre passé, votre famille, qui sont capables de faire un résumé de votre vie assez détaillé, ou que vous écoutez attentivement quand ils vous donnent des conseils sur tout et rien.
En écrivant ces mots, y'a plein de souvenirs comme ça qui me reviennent en tête, des petites histoires qu'on se racontera toujours dans 20 ans : Stouf faisant fumer à ma mère ses sets de table en herbe, une soirée avec les bordelais se finissant par un transport de Maurice dans une poubelle à roues, les pic-nics du mardi à la fac où on finissait beurrés et incapables d'aller en cours ensuite, le week-end à Barcelone avec un Alex atterré de mon sens de l'orientation, une fin de soirée improbable à 3 dans un sauna en se tapant une honte pas permise, un week-end issoldunois avant le départ de B...
Bref, tous ces petits souvenirs, je les kiffe grave comme diraient les djeunes de nos jours. Ils me font simplement prendre conscience que j'ai beaucoup de chance et que je suis bien entouré. Avec un peu de chance, j'espère même qu'on finira ensemble nos vies dans une maison de retraite, ça pourrait être drôle.
Bref, ce billet était dédicacé à tous mes amis qui se reconnaîtront et à qui je n'ai qu'une chose à dire : "Je vous aime !".
Bizes boys & girls !
Il y a peu, on a fait un piti repas fort sympathique chez H. On était pas nombreux (5) mais je me suis rendu compte que j'étais juste avec mes amis et que c'était cool. Cool de pouvoir balancer sur Matorif que je connais depuis suffisamment longtemps pour avoir des cageots et des cageots de dossiers sur lui (sauf que comme je suis un bitcheur pro, j'ai déjà vidé les 3/4 de mes cageots en quelques soirées...), cool de discuter et me marrer avec des gens avec qui je suis naturellement "naturel", cool d'avoir discuté le matin avec H. du "ce que tu projettes comme image" et "ce que tu es vraiment" pour se rendre compte que les gens proches savent lire entre les lignes.
Bref, tout ça me fait dire que j'ai beaucoup de chance parce que j'ai pas mal d'amis. Et je vous parle de vrais amis, pas de vagues connaissances que vous croisez un soir ou deux ou que vous appelez juste quand vous savez pas quoi faire un samedi soir. Non, je vous parle de vrais amis, de ceux qui vous connaissent quasiment de A à Z, de ceux qui connaissent votre passé, votre famille, qui sont capables de faire un résumé de votre vie assez détaillé, ou que vous écoutez attentivement quand ils vous donnent des conseils sur tout et rien.
En écrivant ces mots, y'a plein de souvenirs comme ça qui me reviennent en tête, des petites histoires qu'on se racontera toujours dans 20 ans : Stouf faisant fumer à ma mère ses sets de table en herbe, une soirée avec les bordelais se finissant par un transport de Maurice dans une poubelle à roues, les pic-nics du mardi à la fac où on finissait beurrés et incapables d'aller en cours ensuite, le week-end à Barcelone avec un Alex atterré de mon sens de l'orientation, une fin de soirée improbable à 3 dans un sauna en se tapant une honte pas permise, un week-end issoldunois avant le départ de B...
Bref, tous ces petits souvenirs, je les kiffe grave comme diraient les djeunes de nos jours. Ils me font simplement prendre conscience que j'ai beaucoup de chance et que je suis bien entouré. Avec un peu de chance, j'espère même qu'on finira ensemble nos vies dans une maison de retraite, ça pourrait être drôle.
Bref, ce billet était dédicacé à tous mes amis qui se reconnaîtront et à qui je n'ai qu'une chose à dire : "Je vous aime !".
Bizes boys & girls !

